Comment réaliser correctement les « hip thrusts » : l’exercice le plus efficace pour les fessiers

29. juin 2026 | Puissance

Pour obtenir des fesses bien galbées et des hanches solides, il n’e­xiste guère d’e­xer­cice de mus­cu­la­tion plus ciblé que le « hip thrust ». Le mou­ve­ment de poussée des hanches sol­li­cite très pré­cis­é­ment les muscles fes­siers et permet d’aug­men­ter sen­si­blem­ent la force. Dans notre guide, vous décou­vr­i­rez quels muscles sont sol­li­ci­tés, comment réa­li­ser cor­rec­te­ment cet exer­cice dans ses dif­fé­ren­tes vari­an­tes et quel équi­pe­ment uti­li­ser pour effec­tuer au mieux les poussée de hanches chez vous, dans votre salle de sport à domic­ile.

Qu’est-ce que les « hip thrusts » ?

Le « hip thrust » est un exer­cice d’ex­ten­sion des hanches. Le grand clas­si­que : allongé sur un banc de mus­cu­la­tion, le haut du dos suré­levé, vous placez une barre ou un haltère en travers de vos hanches et sou­le­vez éner­gi­quement votre bassin. Le mou­ve­ment s’ef­fec­tue presque exclu­si­ve­ment au niveau des hanches, tandis que les genoux et le dos restent immo­bi­les.

Une femme s'entraîne aux « hip thrusts » avec une boîte de pliométrie

© OscarStock – stock.adobe.com

La dif­fé­rence par rapport au « glute bridge », qui est un exer­cice simi­laire, réside dans la posi­tion suré­le­vée des épaules, ce qui aug­mente sen­si­blem­ent l’am­pli­tude du mou­ve­ment. C’est au point le plus haut que la tension dans les fes­siers atteint son maximum, là où de nombreux autres exer­ci­ces ont depuis long­temps perdu de leur inten­sité. C’est ce qui rend cet exer­cice de mus­cu­la­tion si effi­cace.

À retenir: c’est le spé­cia­liste amé­ri­cain des sci­en­ces du sport Bret Con­tre­ras, éga­le­ment sur­nommé « The Glute Guy » en raison de ses recher­ches sur les muscles fes­siers, qui a popu­la­risé le « hip thrust ».

Quels sont les muscles sollicités par l’exercice des « hip thrusts » ?

Le « coup de hanche » est con­sidéré comme le meil­leur exer­cice indi­vi­duel pour les fesses. Pour que le bassin remonte cor­rec­te­ment, plu­s­ieurs groupes mus­cu­lai­res doivent tou­te­fois tra­vail­ler de concert :

  • Le grand fessier: le plus grand muscle des fesses est le moteur du mou­ve­ment. Il tend la hanche et sup­porte l’es­sentiel de la charge lors de la poussée vers le haut, en par­ti­cu­lier dans le tiers supé­ri­eur du mou­ve­ment.
  • Le grand fessier et le petit fessier: ces petits muscles fes­siers laté­raux sta­bi­li­sent le bassin et main­ti­en­nent les genoux dans l’axe, afin d’é­vi­ter que la hanche ne bascule sur le côté.
  • Les flé­chis­seurs de la cuisse (ischio-jam­biers): ce groupe mus­cu­laire situé à l’ar­rière de la cuisse con­tri­bue à l’ex­ten­sion de la hanche et inter­vi­ent prin­ci­pa­le­ment à partir d’une posi­tion basse.
  • Le quad­ri­ceps: ce muscle situé à l’avant de la cuisse main­ti­ent le genou stable à angle droit. Il sup­porte moins de charge que lors du squat, mais assure une bonne sta­bi­lité.
  • Les adduc­teurs: ces muscles situés à l’in­té­ri­eur de la cuisse per­met­tent de diriger les jambes et empê­chent les genoux de s’af­fais­ser vers l’in­té­ri­eur.
  • Les muscles du tronc: les abdo­minaux et le bas du dos main­ti­en­nent le bassin en place et empê­chent la colonne ver­té­brale de s’hyper-étirer, ce qui évite l’ap­pa­ri­tion d’un dos creux.

Représentation graphique des muscles du corps humain ; les muscles sollicités sont indiqués en vert.

S’entraîner aux « hip thrusts » à la maison : les appareils de fitness adaptés

Vous pouvez faci­le­ment pra­ti­quer les « hip thrusts » chez vous. Un appui stable au niveau des épaules et un poids sur les hanches : c’est tout ce dont vous avez besoin pour le tronc.

Alors que les salles de sport dis­po­sent géné­ra­le­ment d’une machine à hip thrust, vous pouvez, chez vous, soit vous ent­raî­ner sans appa­reil, soit équiper votre salle de sport à domic­ile avec du maté­riel léger, allant de la bande de résis­tance à la barre. Nous vous pré­sen­tons les dif­fé­ren­tes vari­an­tes du « hip thrust » comme alter­na­tive à la machine :

Hip thrust sans équipement

Vous vous ent­raî­nez sans aucun équi­pe­ment, en uti­li­sant uni­quement le poids de votre corps. Pour cela, allon­gez-vous sur un tapis de fitness, écartez les pieds de la largeur des hanches et sou­le­vez les hanches vers le haut. Dans cette vari­ante au sol, le « Glute Bridge », l’am­pli­tude du mou­ve­ment est certes plus réduite, mais elle est tout à fait suf­fi­sante pour app­rendre la tech­ni­que. Pour plus de pro­fon­deur, posez vos épaules sur le bord du canapé : vous gagne­rez immé­dia­te­ment en ampli­tude de mou­ve­ment.

Hip thrust avec bande élastique

L’uti­li­sa­tion d’une bande de résis­tance rend l’e­xer­cice un peu plus intense, mais reste tout à fait adapté aux débu­tants. Si vous le placez juste au-dessus des genoux, il pousse les jambes vers l’ex­té­ri­eur et sol­li­cite davan­tage les muscles fes­siers laté­raux. Vous pouvez éga­le­ment tendre une sangle plus résistante au niveau des hanches et la fixer au sol. C’est ainsi que la résis­tance la plus importante se mani­feste au niveau du point supé­ri­eur, c’est-à-dire là où les fesses four­nis­sent le plus d’ef­fort. Cette vari­ante est par­ti­cu­liè­re­ment adaptée à l’en­traî­ne­ment à domic­ile, car elle ne prend pra­ti­quement pas de place et permet un dosage précis.

Hip thrust avec haltère long

La forme clas­si­que, mais aussi la plus intense, est le « hip thrust » avec une barre. La barre repose en travers des hanches ; une housse rem­bour­rée ou un tapis enroulé permet d’é­vi­ter les points de pres­sion. Comme les disques d’hal­tères peuvent être ajoutés par petits paliers, vous aug­men­tez la charge de manière précise et sur plu­s­ieurs mois. Pour une crois­sance mus­cu­laire ciblée au niveau des fesses, cette vari­ante est le choix idéal.

Hip thrust avec haltères

Si vous ne dis­po­sez pas d’une barre, vous pouvez uti­li­ser un haltère à la place. Appuyez le haut du dos contre le banc de mus­cu­la­tion, comme pour la vari­ante avec la barre, et posez l’hal­tère dans le sens de la longueur sur l’os iliaque. Les deux mains main­ti­en­nent l’hal­tère afin qu’il ne glisse pas pendant le mou­ve­ment. Pour une salle de sport à domic­ile com­pacte, c’est une solu­tion pra­tique, même si la charge reste limitée.

Une ambi­ance de salle de sport grâce à la machine Hip Thrust

Vous dis­po­sez de beau­coup d’e­space chez vous et vous sou­hai­tez rendre vos séances de mus­cu­la­tion plus agré­a­bles ? Dans ce cas, la pra­tique des « hip thrusts » sur cette machine vous con­vi­en­dra par­fai­te­ment. Celui-ci guide le mou­ve­ment sur une tra­jec­toire fixe, main­ti­ent le poids sur la hanche à l’aide d’un coussin et vous évite d’avoir à placer vous-même la barre, ce qui est fas­ti­dieux. Cela vous permet de vous con­cen­trer plei­ne­ment sur la con­trac­tion des fes­siers, plutôt que sur l’é­qui­libre de la charge.

Hip Thrust avec poids Tunturi Platinum Plate

Comment effectuer correctement les « hip thrusts » – voici comment faire

C’est la tech­ni­que qui déter­mine si cet exer­cice fait tra­vail­ler spé­ci­fi­quement les fes­siers et les exten­seurs de la hanche. C’est un détail souvent négligé, à savoir la posi­tion du bassin, qui fait toute la dif­fé­rence. Prenez donc le temps d’app­rendre d’abord le mou­ve­ment sans poids sup­p­lé­men­taire.

Étape 1 : Mise en place de la position

Asseyez-vous, le dos tourné vers un banc de mus­cu­la­tion d’en­vi­ron la hauteur des genoux ou un canapé, et appuyez le haut de votre dos contre le bord de manière à ce que vos omo­pla­tes repo­sent juste au-dessus. La banque devient ainsi le pivot de ce mou­ve­ment. Placez la barre en travers des hanches, juste au niveau du creux des hanches. Une housse rem­bour­rée répar­tit la pres­sion et rend l’e­xer­cice net­te­ment plus agréa­ble.

Étape 2 : Positionner les pieds

Il existe une méthode simple pour adopter une posture cor­recte. Com­men­cez par étirer vos jambes bien en avant et repérez où se trou­vent le creux de vos genoux. C’est pré­cis­é­ment là que vous ramenez ensuite vos talons. Vous trou­verez ainsi d’emblée un appui stable et un angle de jambe déjà proche de la posi­tion sou­hai­tée. Les pieds sont écartés de la largeur des hanches, les pointes des pieds sont légè­re­ment tour­nées vers l’ex­té­ri­eur.

Lorsque la hanche est com­plè­te­ment tendue, les tibias sont idéa­le­ment à la ver­ti­cale et le genou forme appro­xi­ma­ti­ve­ment un angle droit. Si le pied est trop en avant, l’ar­rière de la cuisse doit fournir un effort trop important. S’il est trop près des fesses, la charge se déplace vers l’avant de la cuisse. Cette touche finale à ce poste est importante !

Étape 3 : Fléchir le bassin et créer une tension

Avant de mettre la charge en mou­ve­ment, éta­blis­sez la tension de base. Tirez les côtes infé­ri­eu­res vers le bassin et bas­cu­lez le bassin vers l’ar­rière, comme si vous tiriez le pubis vers le nombril. Cette légère incli­nai­son vers l’ar­rière, appelée « incli­nai­son pos­té­ri­eure du bassin » en sci­en­ces du sport, place les fesses dans leur posi­tion de travail opti­male et soulage le bas du dos. Le regard est tourné vers l’avant, le menton reste légè­re­ment rabattu vers le sternum.

Étape 4 : Le mouvement ascendant

Appuyez fer­me­ment sur vos talons et sou­le­vez vos hanches jusqu’à ce que vos épaules, vos hanches et vos genoux forment une ligne droite. Main­te­nez le bassin replié tout au long du mou­ve­ment. Au point le plus haut, con­trac­tez déli­bé­ré­ment les fes­siers et main­te­nez la posi­tion pendant une à deux secon­des. La hanche s’étire alors com­plè­te­ment, sans que le bas du dos ne se creuse.

Étape 5 : Le mouvement descendant

Abaissez vos hanches de manière con­trôlée, sans relâcher la tension au niveau des fes­siers. Ne posez pas com­plè­te­ment le bassin au sol, mais enchaî­nez direc­te­ment la répé­ti­tion sui­vante à partir de la posi­tion basse. Ainsi, les muscles restent con­stam­ment sous tension.

Le « hip thrust » expliqué étape par étape avec un homme, une barre et un banc de musculation

Illus­tra­tion générée par l’IA

Nos con­seils: com­men­cez chaque séance de hip thrust par une série d’é­chauf­fement légère et ne choi­sis­sez jamais d’emblée la charge la plus lourde. Pro­cé­dez pro­gres­si­ve­ment, série après série ; cela ménage vos arti­cu­la­ti­ons et prépare les muscles fes­siers à sup­porter la charge maxi­male. Fixez votre regard sur un point précis situé légè­re­ment en dia­go­nale devant vous. S’il lève la tête vers le plafond, la nuque se tend presque iné­vi­ta­blem­ent et le bassin s’in­cline à nouveau vers l’avant. Huit à douze répé­ti­ti­ons bien exé­cu­tées con­sti­tu­ent un bon repère, les deux ou trois der­niè­res répé­ti­ti­ons devant rester exi­ge­an­tes.

C’est pourquoi le « hip thrust » fait partie des exercices de musculation les plus efficaces

En l’e­space de quel­ques années, la mus­cu­la­tion est passée d’une acti­vité de niche à un élément incon­tournable de nombreux pro­gram­mes d’en­traî­ne­ment. Il y a sept raisons qui plai­dent en faveur de cette option.

1. Mobilisation maximale des fessiers

Aucun autre exer­cice ne sol­li­cite le grand fessier de manière aussi ciblée. Comme la résis­tance est maxi­male au point le plus haut, le muscle tra­vaille pré­cis­é­ment là où il déploie toute sa force d’ex­ten­sion. C’est ce qui fait du « hip thrust » un exer­cice incon­tournable pour déve­lo­p­per visi­blem­ent les muscles des fesses et expli­que pour­quoi il occupe une place de choix dans l’en­traî­ne­ment de mus­cu­la­tion destiné aux femmes.

2. Moins de pression sur la colonne vertébrale

Le grand avan­tage par rapport aux squats et aux sou­le­vés de terre réside dans la direc­tion de la charge. Dans ce cas, le poids exerce une pres­sion ver­ti­cale sur la colonne ver­té­brale, tandis que lors de la poussée des hanches, il tire hori­zon­ta­le­ment sur les hanches. La com­pres­sion ver­ti­cale des disques inter­ver­té­braux est ainsi lar­ge­ment évitée, ce qui permet de dépla­cer même des charges lourdes sans trop sol­li­ci­ter le dos.

Sans risque pour le dos » ne signi­fie tou­te­fois pas « sans risque. Si vous enfon­cez trop le bassin au point le plus haut et que vous vous cambrez, c’est le bas du dos qui prend en charge le travail d’ex­ten­sion qui devrait en réalité être assuré par les fes­siers. Veillez donc à ce que l’exé­cu­tion soit stable et cor­recte.

3. Facile à maîtriser et à doser avec précision

La tech­ni­que s’app­rend rapi­de­ment, et les petites erreurs d’exé­cu­tion ont moins d’im­pact que lors d’e­xer­ci­ces de base exi­geants tels que les squats ou les sou­le­vés de terre. Du poids du corps à la bande de résis­tance, en passant par la barre à disques lour­de­ment chargée, vous pouvez ajuster l’in­ten­sité par petits paliers en fon­c­tion de votre niveau. Ainsi, chaque niveau d’en­traî­ne­ment trouve le défi qui lui con­vi­ent, du débu­tant à l’ath­lète.

4. Grande capacité de charge pour les ensembles lourds

Le coup de hanche permet de sou­le­ver plus de poids que presque tous les autres exer­ci­ces pour les fes­siers. Choi­sis­sez une charge telle qu’a­près huit à douze répé­ti­ti­ons, vous ne puis­siez vrai­ment plus con­tin­uer. En effet, c’est pré­cis­é­ment dans cette plage que la sol­li­ci­ta­tion mus­cu­laire aug­mente con­sidé­ra­blem­ent et que l’effet d’hy­per­tro­phie recher­ché se produit. Comme il est pos­si­ble d’aug­men­ter pro­gres­si­ve­ment la charge à l’aide des disques d’hal­tères, le muscle reste sol­li­cité pendant des mois et se déve­lo­ppe con­tinuel­le­ment.

5. Plus de dynamisme pour les coureuses et les coureurs

La course à pied con­siste essen­ti­el­le­ment en une suc­ces­sion inin­ter­rompue d’ex­ten­si­ons de la hanche sur une jambe. C’est pré­cis­é­ment ce mou­ve­ment que le grand fessier génère lors­qu’il pro­pulse le corps vers l’avant à chaque pas. Les « hip thrusts » per­met­tent de tra­vail­ler l’ex­ten­sion des hanches dans une direc­tion hori­zon­tale, ce qui se rappro­che beau­coup du mou­ve­ment de poussée lors d’un sprint, de manière net­te­ment plus directe que la charge ver­ti­cale d’un squat. Cela profite non seu­le­ment aux cour­eurs, mais aussi aux foot­bal­leurs et à tous ceux qui effec­tu­ent des accé­lé­ra­ti­ons explo­si­ves ou chan­gent de direc­tion.

À cela s’a­joute la pro­tec­tion contre les surchar­ges. Des muscles fes­siers puis­sants sta­bi­li­sent le bassin à chaque contact avec le sol et sou­lagent ainsi les genoux et le bas du dos. Dans le pro­gramme d’en­traî­ne­ment, les hip thrusts et les sou­le­vés de terre se com­plè­tent par­fai­te­ment. Le soulevé de terre ren­force l’en­sem­ble de la chaîne pos­té­ri­eure, y compris les flé­chis­seurs des jambes et les exten­seurs du dos, tandis que la poussée des hanches con­tri­bue à l’ex­ten­sion finale ciblée et à la force maxi­male au niveau des fes­siers.

6. Compenser une vie quotidienne passée en position assise

Rester assis pendant de longues péri­odes rac­cour­cit les flé­chis­seurs de la hanche et fait que les muscles fes­siers restent en grande partie inac­tifs. Avec le temps, le corps en vient lit­té­ra­le­ment à oublier comment sol­li­ci­ter cor­rec­te­ment les muscles fes­siers, un phé­nomène que l’on appelle com­mu­né­ment « l’am­né­sie fes­sière ». Le mou­ve­ment de poussée des hanches réveille les muscles nég­li­gés, les ren­force de manière ciblée et favo­rise ainsi une posture plus droite et plus stable.

7. Des hanches solides jusqu’à un âge avancé

Une mus­cu­la­ture solide des fes­siers et des hanches vous aide au quo­ti­dien, que ce soit pour monter les esca­liers, vous lever ou porter des objets. C’est jus­tem­ent chez les per­son­nes âgées que le ren­force­ment mus­cu­laire dans cette zone est essentiel : des jambes solides et un bassin stable rédui­sent sen­si­blem­ent le risque de chute.

Rester agile et en forme à un âge avancé grâce à la musculation

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6 erreurs à ne pas commettre : voici les erreurs à éviter lors des hip thrusts

Le mou­ve­ment semble simple, mais dans les détails, ce sont de petits élé­ments qui déter­mi­nent son effi­ca­cité et sa sécu­rité. Ces 6 erreurs sont fré­quen­tes – voici comment mieux faire.

  • Com­men­cer sans échauf­fement : des muscles froids ne fon­c­tion­nent ni avec puis­sance ni en toute sécu­rité, ce qui réduit les per­for­man­ces et aug­mente le risque de bles­sure. Sti­mu­lez votre cir­cu­la­tion san­guine grâce à cinq à dix minutes d’en­traî­ne­ment car­dio­vas­cu­laire, par exemple sur un ergomètre ou un rameur. Assou­plis­sez ensuite vos hanches à l’aide d’e­xer­ci­ces de mobi­lité tels que les balance­ments de jambes, les fentes pour étirer les flé­chis­seurs de la hanche et les squats sans poids.
  • Dos creux : si les hanches sont trop flé­chies, le bassin bascule vers l’avant et c’est le dos qui assure l’ex­ten­sion. Cela sol­li­cite la colonne lom­baire et soulage la tension au niveau des fesses. Arrêtez-vous dès que vos épaules, vos hanches et vos genoux forment une ligne, ramenez vos côtes vers le bassin et main­te­nez cette posi­tion repliée.
  • Mau­vaise posi­tion des pieds : si les pieds sont trop en avant ou trop rappro­chés, le haut des tibias n’est pas à la ver­ti­cale. Cela soulage la pres­sion sur les fesses et sol­li­cite le genou. Placez vos pieds à la largeur des hanches de manière à ce que vos tibias soient à la ver­ti­cale lorsque vos hanches sont tendues et que vos genoux forment un angle d’en­vi­ron 90°. Les pointes des pieds sont légè­re­ment tour­nées vers l’ex­té­ri­eur.
  • Point d’appui incor­rect au niveau du dos : si le bord du banc de mus­cu­la­tion ou du canapé est trop haut, vous perdez le point d’appui et vous vous dépor­tez. Le bord doit se situer entre la partie infé­ri­eure et la partie médiane de l’o­mo­p­late.
  • Un poids trop élevé et des répé­ti­ti­ons incom­plè­tes : des charges trop lourdes ent­raî­nent géné­ra­le­ment un mou­ve­ment rac­courci, un élan exces­sif ou une inter­ven­tion du dos. La con­sé­quence ? Moins de sti­mu­la­tion à l’en­traî­ne­ment, plus de risques de bles­su­res. Choi­sis­sez une charge vous per­met­tant d’ef­fec­tuer entre huit et douze répé­ti­ti­ons bien exé­cu­tées, avec une exten­sion com­plète des hanches, et effec­tuez chacune d’entre elles de manière con­trôlée, sans rebon­dir.
  • Pencher la tête en arrière : le fait de regar­der vers le plafond pro­vo­que une hyper­ex­ten­sion de la colonne cer­vicale et ent­raîne une cam­brure du bassin. Dirigez plutôt votre regard légè­re­ment vers l’avant, le menton légè­re­ment vers le sternum. La tête et la colonne ver­té­brale restent ainsi dans une posi­tion neutre.

Il est temps de se bouger

Deux fois par semaine, deux à trois séries bien exé­cu­tées avec une sol­li­ci­ta­tion maxi­male : vous con­stat­e­rez à quelle vitesse vos fes­siers se déve­lo­p­pent et vos exten­seurs de la hanche gagnent en force. Cela se remar­que éga­le­ment au quo­ti­dien : monter les esca­liers est plus facile, ou votre séance de jogging vous semble plus agréa­ble et plus stable.

L’es­sentiel est de com­men­cer en respec­tant une bonne tech­ni­que et de n’aug­men­ter la charge que lorsque vous maî­tri­sez par­fai­te­ment l’exé­cu­tion de l’e­xer­cice de mus­cu­la­tion. Vous trou­verez tout l’é­qui­pe­ment dont vous avez besoin, du banc de mus­cu­la­tion à la barre, dans la bou­tique en ligne isports ou direc­te­ment dans notre show­room de Lupfig, où vous pourrez l’es­sayer – faci­le­ment acces­si­ble depuis Zurich, Bâle, Berne, Lucerne et Zoug. Notre per­son­nel spé­cia­lisé se fera un plaisir de répondre à vos ques­ti­ons et de vous offrir des con­seils per­son­na­li­sés.